Arenal et Guanacaste : entre jungle humide et plages ensoleillés

Publié le par Axelle & Hugo

Du 05/08 au 09/08 :

 

Pour notre troisième excursion costaricienne, nous avons envie d’un petit peu moins de forêts, d’humidité et d’insectes, et d’un petit peu plus de relief, de plages et de soleil. Pas de problème pour le Costa Rica qui a tout ça dans ses stocks, et bien plus encore.

 

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Nous partons donc pour le volcan Arenal qui était en constante activité jusqu’à il y a deux ans à peine, les flancs couverts de lave sur 360 degrés offrant un spectacle nocturne de folie ! Malheureusement ce n’est plus cas, à peine quelques crachouillis subsistent aujourd’hui, invisibles sans monter au sommet, ce qui est interdit ! Mais l’endroit est joli à condition de ne pas agoniser en randonnée… Bien qu’un peu en altitude (ce qui atténue les températures et le taux d’humidité dans l’air) ça reste la saison humide ici, au Costa Rica ! Axelle a un petit coup de chaud sur les flancs du volcan à l’effet renforcé par une piqûre d’abeille (la deuxième du voyage, décidemment) et une nuit blanche pour cause d’intoxication alimentaire, mais Hugo et (surtout) un américain lui viennent en aide pour chevaucher roches basaltiques instables aussi omniprésentes ici que… tranchantes ! La montée n’est pas très longue car elle est limitée à la zone sécurisée, au dessus même les arbres ont compris qu’il valait mieux ne pas s’aventurer… pour l’instant !

 

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La vue sur le lac Arenal est superbe. Notre petit groupe y assiste au coucher du soleil puis redescend, ce qui fait terminer la marche de nuit à la lampe torche (mais c’était prévu) à la recherche d’insectes, serpents et surtout de grenouilles arboricoles toutes colorées, vertes, rouges, bleues ou les trois !

 

Le lendemain nous prenons le bus puis le bateau puis le bus pour aller de l’Arenal au Monteverde en passant par le lac, 25 dollars par personne le trajet, sinon : 1 journée de bus ! Monteverde est encore un petit peu plus en altitude que l’Arenal et c’est un lieu de passage privilégié pour les activités type acrobranche ou tyrolienne. Dans les forêts humides du Monteverde l’on peut aussi observer le Quetzal flamboyant, c’est l’oiseau mythique du coin tout ça parce qu’il a des plumes caudales de 70cm ! Trêve de suspens (le stress c’est pas bon pour la santé), on n’en a pas vu ! Par contre des tyroliennes on en a vu et on en a même fait !

 

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Et le truc bien avec les tyroliennes c’est que c’est gratuit si on a de la chance ! Bon, il faut aussi à un moment précis faire semblant de rien, mais ça c’est mal alors il ne faut pas le dire. L’activité se règle en principe à l’hôtel ou là où se fait le booking mais quand il pleut (ce qui était le cas) mieux vaut attendre d’être sûrs de pouvoir faire l’activité et donc mieux vaut régler directement sur place. Etant donné qu’arrivés sur place il est supposé que vous ayez réglé à l’hôtel et que le recoupement n’est pas (ou mal ?) fait, ça passe ! On ne peut pas tout le temps avoir des merdes, se prendre des PV, griller une batterie, griller un feu rouge, enfermer les clés de la voiture dans le coffre par 40°C, oublier sa polaire, oublier sa polaire (l’autre polaire, eh oui…), de temps en temps on a aussi un petit coup de chance qui se profile… et on laisse couler ! Voilà pour la mauvaise conscience, c’est fait.

 

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Le parc comprend une quinzaine de tyroliennes traditionnelles en position assise, des courtes, des longues et des moyennes. L’attraction vendue en grande pompe c’est le « Superman » et celle que vous jurerez vous envoyer aux pompes… funèbres c’est le « Tarzan » !!! Le Superman d’abord : attaché dans le dos on est lâché sur un câble de plus de 300 mètres les quatre fers en l’air et la tête en avant, et on vole… comme Superman ! Excellent !!!

 

Le « Tarzan », lui, fonctionne un balancier. Il faut s’avancer sur une passerelle jusqu’à un portillon avec derrière : le vide ! Là on nous attache à un élastique qui part vers l’avant dont la traction nous plaque littéralement contre le portillon, s’il s’ouvre aucune chance de prendre son temps pour décider du bon moment pour s’élancer, on est automatiquement entraîné…

 

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‘CLAC’, le staff libère le petit loquet du portillon et …. « AAAAAAaaaaaaaaaaaHHHHHHH !!!!!!!!!! » c’est la chute dans le vide à la verticale jusqu’à dix mètres du sol avant que l’effet du balancier n’arrive… l’horreur ! Le cri d’Axelle devrait arriver en France d’ici deux ou trois jours… Audible sans aucune assistance !

 

Après toutes ces émotions, retour en ville pour une petite soirée tranquille et un coucher pas trop tardif car le lendemain nous nous levons de très bonne heure pour prendre un bus pour le Guanacaste, la région des plages du nord ouest sur l’océan Pacifique. Et qui dit cinq heures du matin dit lever de soleil…

 

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Le mardi 7/08, nous traçons notre route vers le nord et le Guanascate. Les plages sauvages du Corcovado n’avaient que du sable gris-noir à offrir, bien trop peu pour nous qui rêvions des plages de sable blanc centre-américaines depuis quelques temps déjà. Nous nous devions d’aller faire un petit tour sur les plages du Guanacaste. La région située sur la côte nord-ouest du pays (donc sur le Pacifique) offre tout ce qu’il y a de mieux en la matière. Après notre longue journée de bus nous nous installons à Playa Brazilito dans une petite cabanas mieux négociée qu’aménagée pour deux nuits, puis nous filons à pied à la plage voisine, Playa Conchal, paraît-il magnifique… Effectivement plus blanche que blanche comme dirait Michel, la plage est grande et superbe, seuls l’occupent les touristes des deux resorts qui bordent la plage. Il n’y aucune route qui dessert cette plage : un vrai bonheur de calme. Le ciel est menaçant mais ça ne nous empêche pas d’y passer la fin de journée et d’avoir de belles couleurs pour le coucher de soleil sur l’océan.

 

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Nous terminons cette déliceuse journée par un repas local : bouillie d’haricot roue, riz, banane plantain et viande grillée.

 

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Le lendemain nous partons pour Playa Tamarindo à trois quarts d’heure de bus au sud de Brazilito, la plage la plus développée du coin façon croisette avec du béton, des boutiques, un Subway, des boutiques (on l’a déjà dit ?) et des boutiques (…). Après un p’tit déj’ sous les palmiers de Tamarindo grande marche le long de la plage puis traversée du petit estuaire en bateau (marée haute) entre Playa Tamarindo et Playa Grande pour une nouvelle grande marche sur Playa Grande.

 

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Et Playa Grande, elle est grande !!! Recto :

 

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Verso :

 

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Retour à Tamarindo avec traversée de l’estuaire à pied (marée basse) pour le déjeuner (on a déjà dit qu’il y avait un Subway ?) et un smoothie de fruit frais d’un litre… chacun. Le soleil cogne quelque chose de bien d’autant plus que les nuages de la veille ne sont plus qu’un souvenir lointain, et c’est tant mieux. Hugo veille au respect du bon port de la crème solaire parce que sinon notre assurance aurait déjà fait cinq chèque au service des grand(e)s brûlé(e)s de San José… L’appel des boutiques de maillots de bain est trop fort pour Axelle qui telle une sirène sous le chant des sirènes les fait toutes une par une. Le bon « coup de clim’ » procuré à chaque seuil permet de faire passer la pilule… Et pis bon après c’est pas tout ça mais faut penser à se rentrer avant le dernier bus (ça va on est large) direction un nouveau p’tit plouf à Playa Conchal qui nous a vraiment conquis et un nouveau p’tit coucher de soleil à Brazilito, devant un p’tit mojito cette fois…

 

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Pour le troisième et dernier jour de notre virée au Guanacaste retour à Playa Conchal pour une troisième baignade. En plus le soleil ce matin rend éclatant le sable blanc et turquoise l’eau bleue de l’océan, que du bonheur ! Décidemment cette plage a vraiment retenu nos faveurs, avis aux prochains voyageurs costariciens…

 

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Nous rentrons pour prendre le bus de 14 heures qui arrive finalement à 16 heures, et nous ramène enfin à une heure impossible à San José où cette fois, compte tenu de l’heure tardive, nous prenons un taxi pour rentrer chez Claire.

 

 

Publié dans Costa Rica

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